Par-delà l’Océan

Aujourd’hui chers lecteurs, c’est le moment d’ajuster votre jambe de bois, de nourrir votre perroquet et d’entamer une bouteille de rhum, pour une petite revue du livre de Nicolas B. Wulf : Par-delà l’Océan, publié par NumérikLivres. Cela fait très longtemps que je m’étais promis de découvrir ce texte mais je ne l’ai lu que très récemment, ce pourquoi ma critique n’a rien d’inédite puisqu’elle arrive plus d’un an après la sortie du livre !

Commençons par le commencement : Par-delà l’Océan est un récit de pirates comme on en fait plus ! Enfin, pour être franc j’ignore si on fait encore de tels récits, mais la rareté des bons vieux textes de piraterie justifierait presque à elle seule l’achat du bouquin. Car du côté pirate, le lecteur est servi : duels au sabre, voyages en mer, surnoms loufoques, batailles navales, magie vaudou… Nicolas B Wulf n’oublie rien et créé un univers crédible et intéressant où l’avidité de pirates et leur soif d’aventure se mêlent à la magie et à l’irréel.

Nous suivons l’histoire du jeune Nickolah Dothiriel, fils du « Fléau des Dix Océans », un terrible pirate qui a sillonné les mers des années durant et s’est forgé une solide réputation à travers le monde. Malheureusement pour lui, Nickolah n’a ni la carrure ni  la réputation de son défunt paternel, lui qui n’a jamais quitté la terre ferme. Mais l’appel de la mer n’attend pas, et Nickolah va rapidement se décider à voyager au bord du Dalvénia, le navire de son père, épaulé par son mentor, Monsieur Trois Mâts. Comme vous le devinez, s’en suit une histoire pleine de poudre à canon, d’estocades et de mauvaises rencontres.

Les aventures de Nickolah sont crédibles et agréables à suivre. Nous rencontrons une série de personnages plus ou moins bigarrés qui mèneront le jeune capitaine à la recherche de ses origines. Cette lecture m’a plu, mais je n’ai pu m’empêcher de trouver l’auteur trop direct à certains passages.

Non pas que le livre soit radicalement trop court : en environ 150 pages, il remplit parfaitement sa mission, seulement j’aurais aimé voir s’allonger certains épisodes, voir Nickolah lutter un peu plus dur pour gagner le respect de ses hommes, le suivre plus longtemps dans sa vie de pirate, avoir plus de temps pour m’attacher à ses hommes, ou à Ondéina, cette mystérieuse jeune fille qu’il rencontre par hasard. Les lecteurs pressés et qui aiment aller droit au but seront ravis, mais les aficionados des petits détails risquent de se sentir frustrés plus d’une fois.

Par-delà l’Océan reste malgré tout une bonne lecture, que l’on espère voir se continuer dans un second tome qui permettrait à Nicolas B Wulf d’approfondir un univers déjà très riche, et dans lequel des tonnes d’aventures sont encore à vivre !

Si vous avez envie de vous plonger dans l’univers de la piraterie et de découvrir cette histoire originale, Par-delà l’Océan ne vous coûtera que 2,99€ !

Retour écrit pour le club des lecteurs numériques

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4 réflexions sur “Par-delà l’Océan

  1. Pourriez-vous me dire si le texte a été vérifié par des correcteurs ?
    Je pose cette question parce que j’avais acheté un livre chez NL, il y a de cela deux ou trois mois, et j’avais été déçue de constater de nombreuses fautes. Je précise que ce n’était pas un livre de N.B. Wulf.

    Tipram

    • Je ne saurais pas dire si des correcteurs sont passés par là ! J’ai repéré quelques coquilles, mais rien de choquant… mais je n’ai pas votre œil de lynx pour repérer les fautes ! Ce qui m’a le plus « dérangé », c’était des points d’interrogations qui apparaissaient à la fin de certains paragraphes. J’ignore si c’est dû à ma liseuse ou à un problème de formatage…

  2. Les fautes du livre que j’avais téléchargé auraient sauté aux yeux du plus myope des lecteurs.
    A mon humble avis, le problème n’est pas de laisser passer des erreurs, mais de ne pas les corriger, puisque que l’un des avantages du ebook par rapport au livre papier.
    Personnellement, c’est que j’ai demandé à l’éditeur de faire quand j’ai constaté des imperfections dans mes ouvrages.

    Peut-être pourriez-vous lire le livre qui est le sujet de votre chronique sur votre ordi avec Calibre ou Adobe pour voir si les points d’interrogation apparaissent toujours ?

    Tipram

    • Il est vrai que l’ebook a cet intérêt de pouvoir être corrigé ou mis à jour rapidement : inutile d’attendre la prochaine édition pour effacer quelques coquilles !

      J’ai vérifié la mise en page sur Calibre, et effectivement, les points d’interrogations superflus sont simplement une mise en page originale, que ma liseuse a dû mal prendre en compte.

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