Le Souffle Numérique : remettre le pied à l’étrier

La langue française est résolument délicieuse. C’est ainsi qu’elle me permet, à moi qui ai toujours détesté les chevaux, de remettre le pied à l’étrier sans même l’avoir jamais mis une première fois. Notons au passage que j’aurais pu intituler cet article « remonter sur selle« , comme quoi le champ lexical de l’équitation offre de multiples opportunités à quiconque cherche à se remettre sur les rails (expression un poil plus moderne, d’ailleurs).

Mais passons, même si je suis très à cheval sur le titre de mes articles, je vais cesser ici de monter sur mes grands chevaux pour mieux me concentrer sur la substance de cet article, à bride abattue si j’ose dire. J’en profite ainsi pour inaugurer la catégorie d’articles « Billets d’humeur et actualités« , un nouveau nom peut être un peu pompeux pour catégoriser tous les articles de ce blog qui concerneront ma petite personne, ou encore les articles qui ne concerneront pas directement l’édition numérique ou l’auto-édition, si j’ose un jour en écrire ici.

écrire un roman

Des vacances involontaires

Les habitués du Souffle Numérique l’auront peut être remarqué, mais ce blog a accusé d’une cruelle baisse de régime ces derniers mois. Doux euphémisme pour avouer que le rythme des articles est passé de trois à quatre par mois à… zéro. Voilà qui tombe bien, cette pause plus ou moins volontaire de ma part coïncide vaguement avec les vacances d’été (de longues vacances me direz-vous), si bien que je peux justifier cela en m’inventant un voyage idyllique et aventureux à l’autre bout du monde, même si ce n’est pas le cas.

En réalité, cette pause involontaire ou inconsciente s’est effectuée progressivement, sans que mon rythme de vie (assez intense, pour ma défense) n’ait vraiment changé. On se retrouve à ne pas écrire d’article une semaine, puis une autre… Puis on découvre trois mois plus tard que rien n’a été écrit depuis juin.

Je ne vais pas forcément me plaindre, car cette pause n’a pas été trop préjudiciable au Souffle Numérique, qui reste porté par les bras immenses de Google quand les miens deviennent trop frêles pour rédiger des articles. Je dois tout de même me vanter ici d’avoir assuré un service minimum de blogging, puisque j’ai continué de modérer ou de répondre aux différents commentaires postés durant ma période creuse (ce qui m’a permis de découvrir que les auteurs sont nombreux à chercher un titre de roman durant l’été… pour assurer la rentrée littéraire peut-être ?).

Note à moi-même : ne rédiger aucun article semble aussi une bonne méthode pour inciter les visiteurs à s’abonner au blog. Je suppose que l’absence permet de créer un fort effet d’attente, que les lecteurs impatients se disent qu’un tel silence n’existe que parce que je prépare quelque chose de gros, que le prochain article sera terrible… Déçus, n’est-ce pas ?

Une baisse de régime

Le pire dans tout ça, c’est que je n’ai pas uniquement arrêter de publier des articles, mais que j’ai également mis en pause tout ce qui concerne de près ou de loin l’écriture de fiction : cela fait des semaines que je n’ai rien écrit, et encore moins lu quoi que ce soit. Et si vous ne considérez toujours pas que la lecture régulière de romans fait partie intégrante de l’activité d’écriture, vous loupez quelque chose !

Voilà comment je me retrouve avec une pile à lire qui stagne doucement, et des projets d’écriture qui s’accumulent. Car malgré tout, sublime paradoxe, je continue régulièrement de penser à mes romans, et de faire avancer leur intrigue dans ma tête sans jamais en écrire une ligne. Riche serait celui qui inventerait le moyen de retranscrire directement les pensées !… Riche et tout puissant d’ailleurs.

Si bien que j’en arrive à me dire que mes articles de conseils pour auteurs devraient de plus en plus s’orienter en articles de motivation, tant il peut être difficile d’accorder l’écriture régulière avec la vie quotidienne.

On s’y remet ?

Mais voilà qui tombe bien : avec septembre vient ma perpétuelle période de remise en question. Certainement conditionné par de nombreuses rentrées scolaires successives, mon corps se prépare chaque année à de nouveaux changements durant cette période, même si l’école est désormais finie pour moi ! J’en arrive même à me demander si je ne serais pas toujours aussi empli de questions lors du septembre de ma cinquantième année… Achèterais-je alors un nouveau cartable, par simple habitude ?

Narrateur

Tout cela pour dire qu’il est plus que temps de s’y remettre ! Je ne pense pas avoir à rougir des raisons qui m’ont fait mettre le holà sur la mise à jour de ce blog, mais je constate aujourd’hui que l’écriture d’articles me manque cruellement. Je suppose qu’écrire régulièrement sur l’écriture et l’auto-édition permet de me maintenir en lice, et donc que j’en ai besoin si je veux continuer à écrire, de la fiction tout du moins.

Pour commencer, je dois m’engager à écrire à nouveau des articles réguliers sur les thématiques du Souffle Numérique. Il va également me falloir terminer les quelques livres que j’ai commencé à lire, et que vous découvrirez dans les prochains articles de lectures numériques. Nous verrons ensuite pour les textes de fiction, qui arriveront quand ils arriveront ! Il faut le temps que la machine se rode…

Quoi qu’il en soit, merci aux lecteurs réguliers du Souffle Numérique ainsi qu’aux autres. On se retrouve très bientôt !

PS : amis auteurs ou passionnés d’édition numérique ou d’auto-édition, n’hésitez pas à m’envoyer des suggestions de sujets d’article pour ce blog ! S’il y a un sujet que vous aimeriez voir traité, et qu’il est dans mes cordes bien sûr, je serai ravi de vous en concocter un article !

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13 réflexions sur “Le Souffle Numérique : remettre le pied à l’étrier

  1. Un beau billet pour la rentrée. Je remets aussi le pied à l’étrier avec ma langue natale, et vos différents billets m’y aident. Je suis une récente lectrice de votre blog et j’espère pouvoir vous lire encore.
    Idées de billets?
    Les maisons d’édition online ou pas qui acceptent l’envoi de manuscrits.
    Les concours ouverts aux écrivains qui ne vivent pas en France mais écrivent en français.
    Merci et à bientôt.

  2. J’ai sans doute fait partie des rôdeurs de l’été, un revenant périodique attendant patiemment l’arrivée d’un nouvel article et repartant déçu à chaque fois.
    Mais j’ai bien fait de ne rien lâcher car je suis d’autant plus content aujourd’hui à la perspective de vous lire à nouveau ! Welcome back 🙂

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