10 conseils pour réussir la mise en page d’un roman

Si écrire un livre est déjà une étape difficile en soi, il faut en plus de cela savoir le mettre en page ! Eh oui, que vous soyez auto-édité ou que vous souhaitiez envoyer un manuscrit à une maison d’édition, il sera indispensable de soigner la mise en page de votre roman.

En effet, c’est la mise en page d’un roman qui va participer aux premières impressions d’un lecteur sur votre texte. Ainsi, une mauvaise mise en page risque de dégager une image d’amateurisme pour un écrivain indépendant. Pour un auteur aspirant à l’édition, cela pourra également faire filer son manuscrit directement dans la pile des refus.

Pour vous éviter ces désagréments, je vous propose aujourd’hui quelques conseils pour réussir à mettre en page un roman dans les règles de l’art !

Mettre en page son roman

Crédits photos : (Lucas Hayas / lucashayas.com)

1) Réfléchir à sa mise en page en amont de l’écriture

La mise en page d’un livre va être composée de différents éléments importants, notamment :

  • La mise en forme : à savoir la disposition des paragraphes, leur espacement, la taille des marges, le format de page, etc.
  • Les polices d’écriture : le choix de la forme et de l’apparence des lettres, à travers une ou plusieurs polices.
  • La typographie : le respect des règles typographiques.  

Si, grâce aux traitements de texte actuels (Word, Open Office…), il est de plus en plus facile de revenir sur la mise en page d’un roman, je vous recommande tout de même de réfléchir à la mise en page dès la création d’un roman, tout du moins dans les grandes lignes.

Traitement de texte

Les logiciels de traitement de texte facilitent grandement la mise en page d’un roman.

En effet, s’il n’est pas dur de changer une police d’écriture ou une taille de caractère, mieux vaut bien se renseigner sur les règles typographiques avant de se lancer, et avoir une idée de la présentation globale que l’on souhaite pour son ouvrage.

Par exemple, mieux vaut apprendre comment mettre en page un dialogue avant de démarrer l’écriture. Sans cela, vous perdrez de longues heures à revenir sur la mise en page de votre texte pour corriger telle ou telle erreur de typographie.

J’en profite ici pour mentionner l’option correction typographique du logiciel Antidote, très pratique pour vous assurer une typographie impeccable.

2) Garder les mêmes codes

En suite directe du premier conseil, il est toujours important de conserver toujours les mêmes codes de mise en page, tout au long d’un roman. Ce sera d’autant plus facile si vous avez réfléchi à la mise en page de votre texte avant de le rédiger.

Pour exemple, vous n’allez pas changer la taille d’une police ou son apparence  d’un chapitre à l’autre de votre ouvrage. De même, si vous décidez d’introduire tous les dialogues par des tirets, vous n’allez pas vous mettre subitement à utiliser des guillemets au cours de votre récit.

Cela sera d’autant plus important si vous utilisez des codes typographiques ou une mise en page qui vous est propre.  Pour exemple, si vous décidez d’utiliser l’italique pour retranscrire les pensées des personnages, n’allez pas subitement utiliser l’italique pour un autre but, ni soudainement appliquer un nouveau code pour représenter des pensées.

3) Rester simple

Si le conseil précédent laisse entendre que vous êtes parfaitement libre dans le choix de votre mise en page et de vos codes typographiques… ne vous y fiez pas ! À vrai dire, rien ne vaut la simplicité pour mettre en page un roman.

En effet, et dans l’idéal, vous vous inspirerez au maximum des traditions éditoriales et des codes typographiques pour la mise en page d’un texte de fiction. Ce sera d’autant plus important si vous faites la mise en page d’un manuscrit à envoyer aux éditeurs.

Mettre en page livr

Une mise en page originale aura souvent un effet négatif sur la lisibilité d’un texte. Crédits photo : The Digital Walters

N’oubliez jamais que les règles de mise en page d’un roman sont là pour rendre votre texte plus agréable à lire. Ce n’est pas un hasard si les mises en page des romans se ressemblent toutes : les éditeurs choisissent tout simplement une norme agréable à l’œil.

Toute mise en page originale ou inattendue aura pour effet de déconcerter le lecteur, et donc de le désintéresser du contenu de votre ouvrage. Si votre roman doit se distinguer des autres, c’est avant tout grâce à son contenu, pas à cause de sa forme.

4) Justifier son texte

S’il y a bien un conseil ultime pour la mise en page d’un livre, c’est clairement la justification du texte. Soyons clairs : je ne vous demande pas de chercher à justifier votre mise en page ou vos propos, mais bien votre texte !

En typographie, justifier un texte signifie simplement l’aligner sur les marges droite et gauche. Cela permet de rendre un roman plus agréable à l’œil et facilite la lecture.

Il s’agit là d’un code de mise en page incontournable pour tout texte de fiction. À tel point que ne pas justifier le texte de son roman sera un gros point noir dans votre mise en page, qui sautera aux yeux de n’importe quel lecteur averti, et ce dès la première page.

5) Limiter les polices de caractère

Quand on rédige un roman, on peut facilement être tenté de multiplier les polices d’écriture, que ce soit pour mettre en valeur les noms des chapitres, les sous-titres, les différentes parties du livre, voire parfois certains mots dans le texte. Un conseil : oubliez !

Police d'écriture

N’oubliez jamais que vos polices d’écriture risquent de faire grincer des dents…

Toujours dans l’idée d’une mise en page simple, préférez vous limiter à deux ou trois polices de caractère par roman, mais jamais plus. Dans l’idéal, on aura une police d’écriture « classique » pour le texte (type Times New Roman, Verdana, Garamond…) et une police « visuelle » pour les chapitres (vous pouvez par exemple utiliser la police de titre de votre roman).

Si vous souhaitez mettre en page un manuscrit pour un éditeur, évitez à tout prix les polices d’écriture complexes ou originales. Renseignez-vous d’ailleurs toujours sur les sites des éditeurs, car certains livrent quelques conseils sur la mise en page des manuscrits à leur envoyer.

6) Avoir un livre sous la main

Vous n’arrivez pas à mettre en page votre texte ? Si vous cherchez de l’inspiration, il vous suffit de dégainer n’importe quel roman imprimé qui vous tombe sous la main ! Il est toujours bon de s’inspirer des mises en page de livres déjà publiés pour savoir ce qui se fait ou encore ce qui ne se fait pas.

Mettre en page un livre

Avoir un livre édité sous la main sera toujours une bonne manière de réussir sa mise en page. Crédits photos : Jo Naylor

En effet, la mise en page de fiction étant un domaine très codé, il est toujours bon de prendre exemple sur un livre déjà publié. Cela vous évitera ainsi les erreurs de débutants, comme le texte non justifié.

7) Adapter sa mise en page au support

Autre conseil toujours bon à prendre, il est indispensable d’adopter une mise en page adaptée au futur support de votre roman. Par défaut, un traitement de texte va vous faire rédiger des documents en format A4 (21*29,7cm), qui est le format d’une feuille de papier standard.

Si ce format peut être le bon pour imprimer un manuscrit à envoyer aux éditeurs, il ne s’agit pas d’un format traditionnel pour un livre. Ainsi, si vous devez imprimer vos romans (par un imprimeur ou un service d’impression à la demande), veillez systématiquement à adapter le format de vos documents à celui du futur ouvrage.

Pour information, le format d’un livre poche sera d’environ 11*18cm, et on comptera 14,8*21cm pour un format roman. Dans tous les cas, il est préférable de confier la mise en page d’un texte à son imprimeur, ou de bien vérifier les spécifications indiquées par ce dernier. Sans cela, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises au moment de recevoir votre ouvrage.

Ce conseil vaut aussi pour le choix de la taille des caractères et de la police d’écriture. En livre papier, on choisira absolument une police avec empattement (serif), bien plus lisible et agréable à l’œil sur un ouvrage imprimé.

8) Numéroter les pages

Autre élément indispensable à ne pas oublier lors de la mise en page d’un roman : la numérotation des pages. Si ce détail est inutile pour un livre numérique, il est incontournable pour un livre papier. En effet, la numérotation permet de se déplacer plus facilement dans un roman, en apportant un élément de repère.

Mais attention : la numérotation des pages d’un roman est extrêmement codée. Ainsi, il faut savoir que les pages de droite d’un livre papier comportent systématiquement un numéro impair, et les pages de gauche un numéro pair.

De même, tout début de chapitre se doit de débuter sur une page impaire, et le livre doit se finir sur la page de gauche, ce qui peut nécessiter l’intégration de sauts de page. Notez également que les pages blanches d’un roman ne doivent pas être numérotées, même si elles comptent dans la numérotation.

9) Mettre en page ses paragraphes

Continuons avec un conseil plus technique concernant la mise en page d’un livre. Si, naturellement, les règles typographiques, le choix des polices ainsi que le format vont participer à une bonne mise en page, l’un des éléments les plus importants sera clairement la mise en forme de vos paragraphes.

Et pour cause, les paragraphes (et donc le contenu de votre texte) constituent la plus grande partie de votre ouvrage. Ne pas mettre en page un paragraphe serait donc faire un trait sur l’élément le plus important de votre mise en page.

Heureusement, et grâce aux traitements de texte, il n’y a rien de plus facile que de définir la mise en forme des paragraphes. C’est d’ailleurs une tâche que vous pouvez effectuer une fois l’écriture terminée.

Il vous suffit en effet de sélectionner votre texte et d’aller dans l’onglet paragraphes. À vous de choisir ensuite la taille de l’interligne, le retrait, l’espacement entre les paragraphes, etc. Pour ceci, souvenez-vous bien de mon second conseil : pensez à appliquer les mêmes codes sur tous vos paragraphes.

Si vous souhaitez un alinéa en début de paragraphe, comme il est d’usage dans de nombreux romans, évitez à tout prix l’utilisation de la tabulation. Il vous suffit d’utiliser les options de paragraphe de votre traitement de texte, ce qui sera bien plus simple et moins contraignant.

10) Rester aéré

Dernier conseil pour la route : au moment de travailler la mise en page d’un roman, restez aéré ! Une mise en page étriquée aura en effet de quoi décourager vos lecteurs, ce qui n’est pas le but premier d’un écrivain. Il faudra donc veiller à ce que la mise en forme de votre ouvrage n’intimide pas, et donne envie de lire.

Mise en forme d'un texte

Ces deux pages contiennent exactement le même contenu. Laquelle vous attire le plus ?

Cela passera notamment par l’utilisation de marges (un traitement de texte inclut généralement des marges suffisantes), un interligne (espace entre deux lignes) suffisamment large ainsi qu’une organisation en paragraphes. Évitez ainsi à tout prix, au moment de l’écriture, de rédiger des blocs entiers de textes.

Enfin, l’aération d’un texte sera aussi permise grâce au choix d’une taille de police de caractère suffisamment grande. On évitera donc généralement de passer sous la taille 12 pour sa police d’écriture principale.

Bonus) Utiliser les styles de votre traitement de texte

Après un commentaire de l’ami Bill (voir ci-dessous), je me dois de mentionner un onzième conseil de mise en page, que j’avais totalement passé à la trappe : les styles des traitements de texte. Ces derniers seront en effet d’une grande aide au moment de mettre en page votre ouvrage.

Style word

La fonction Style de votre traitement de texte va vous faciliter la tâche !

Plutôt que d’appliquer votre mise en page « manuellement » quand vous utilisez un traitement de texte, pensez plutôt à appliquer des styles. Ainsi, votre page de couverture pourra être écrite en Titre 1, le nom de vos parties en Titre 2  et le nom de vos chapitres en Titre 3 (par exemple). Le texte du récit sera quant à lui bien entendu en style normal.

L’avantage de cette fonction est que vous n’aurez plus qu’à modifier les styles pour appliquer votre mise en page finale. Ainsi, si le format de vos paragraphes ou encore la police d’écriture de vos chapitres ne vous plaît pas, il vous suffira simplement de modifier le ou les styles appropriées pour que les modifications se fassent automatiquement sur l’ensemble du document.

Magique, n’est-ce pas ?

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15 réflexions sur “10 conseils pour réussir la mise en page d’un roman

  1. Votre article est intéressant, mais il aurait été bien de préciser que les traitements de texte ont une fonction plus qu’indispensable à la mise en forme cohérente : les styles.
    Bien à vous.

    • Merci pour ce commentaire, Bill. Effectivement, ce conseil est si indispensable que je l’ai totalement oublié !
      Je rajoute dès à présent une petite partie dans l’article pour rectifier cette erreur de ma part. 😉

      • De rien, Pierrick.

        Merci de votre réponse et de votre complément d’information. 🙂

        Question : préférez-vous LibreOffice/Apache OpenOffice Writer ou Microsoft Word pour les styles ?

      • Personnellement, j’utilise Word. De mémoire, OpenOffice gérait les styles tout aussi bien. Et je n’ai pas assez d’expérience avec les autres traitements de texte cités pour donner mon avis ! 😉

  2. OK. Je suis passé à OpenOffice puis LibreOffice depuis quelques années.

    Il y a un autre truc indispensable à rajouter (et je n’y pense que maintenant :(, c’est la fonction document maître pour l’élaboration des ouvrages volumineux. On crée un sous-document par chapitre et on les assemble, et on lie ça dans un document maître qui utilise ses propres styles. Ce qui suit, c’est pour Writer ; je ne connais pas les autres traitements de texte. Le principe est le suivant : on modifie le contenu des chapitres dans les sous-documents en utilisant des styles, et on modifie à souhait les styles dans le document maître. Notez qu’on ne peut pas modifier le contenu des sous-documents liés depuis le document maître.
    Ça peut être utile dans un ouvrage collectif, par exemple, où chaque auteur peut traiter d’une partie. Après, il n’y a plus qu’à rassembler le tout.
    Il est vrai que le document maître, c’est comme les styles, ça a la fâcheuse tendance à faire peur au débutant, alors que c’est pourtant très simple à utiliser.

    D’après ce que j’ai pu lire sur différents forums sur Internet, il paraît que ça marche mieux dans Writer que dans Word, mais là, je ne peux pas être affirmatif à 100%.
    J’espère d’avoir été suffisamment clair dans mes assez brèves explications

      • De rien. 🙂

        C’est bien là qu’on se rend compte que très peu de personnes (moi compris) connaissent peu de choses aux possibilités du traitement de texte, notamment au niveau de la mise en forme. –> RTFM POWAAAAAAA ! 😉 Peut-être parce que trop de fonctionnalités a tendance à masquer leur visibilité ; l’abondance de choix finirait par devenir du non-choix. Les traitements de texte modernes sont devenus trop généralistes (par exemple, on peut faire des pages HTML, alors que c’était une fonction des éditeurs de texte évolués, dédiés à la programmation, nous diront certainement les informaticiens…, ou en partie de la PAO (alors qu’il existe des logiciels de PAO…)) et ont peut-être tendance à perdre de vue qu’il s’agit de faire des documents plus ou moins longs (lettres, romans, etc.). Ils sont parfois critiqués d’altérer la concentration de la personne qui saisit le texte à l’ordinateur.

        J’arrête là, je risque de faire du lâcher de troll en pleine nature… si ce n’est pas déjà fait ! 😉

  3. Bonjour Pierrick, merci encore pour tous ces conseils !

    Concernant cet article, le passage sur « rester aéré » m’interpelle. J’ai feuilleté les livres que j’ai sous la main et j’ai remarqué que réaliser un saut de ligne (j’entends par là laisser une ligne vide entre deux paragraphes) se faisait généralement lors d’une sorte de césure dans la narration, souvent pour illustrer une ellipse temporelle. Rarement ailleurs. A vrai dire, j’ai trouvé peu d’exemples dans au moins une dizaine de livres.
    Dans votre exemple, il y a un saut de ligne entre chaque paragraphe. J’ai personnellement toujours trouvé cette mise en page assez étrange et qui donne un aspect saccadé à la narration. Y a-t-il une raison particulière à mettre en page de cette façon ? Car avec un texte mieux répartit et une taille de police adéquate sur le format de page adéquat, je ne ressent pas la nécessité de sauter des lignes. Aller à la ligne semble me suffire.
    Alors oui, cela donne des pages assez copieuses, surtout lorsqu’il n’y a pas de dialogues, mais y a-t-il vraiment une alternative ?
    Des passages à la ligne plus fréquents me semble parfois inutile, voire nuisible au récit.
    Un interlignage plus important donne parfois l’impression de pages assez vides. Combien de lignes par pages, généralement ? Entre 30 et 40 me paraît correct. Est-ce déjà trop ?

    • Bonjour Julien, et merci pour ce commentaire.

      Votre remarque est très juste ! L’espacement entre les paragraphes est bien trop généreux sur l’image d’exemple. Il ne s’agit pas du tout d’un saut de ligne mais bien d’un espacement « abusif ». Il ne faut surtout pas sauter de ligne entre deux paragraphes.

      Effectivement, il n’y a pas du tout lieu de créer un tel espacement, qui pourrait en effet saccader la narration.

      L’important dans cette partie de l’article est de garder en tête qu’il faut bien créer des paragraphes, et éviter au maximum un « bloc » de texte. Je ne pense pas que parler d’un nombre maximum ou minimum de lignes soit très cohérent, d’autant plus que tout dépend de la taille de la page. Parler de nombre de paragraphes est donc plus logique.

      Pour ma part, j’éviterai absolument d’avoir une page qui contient moins de trois paragraphes. Naturellement, chaque auteur a son style, et je suppose que vous pourrez trouver des livres qui contiennent un paragraphe par page. Mais d’après moi, il ne faut surtout pas faire de cela une généralité, sans quoi le livre risquerait d’être très indigeste.

      J’espère avoir pu être utile !

  4. Bonsoir, je suis sur la fin de mon livre et je ne sais pas quel type de caratère je pourrais mettre pour mon livre.
    Merci de m’éclairer.

  5. Bonjour, j’ai pratiquement terminé mon récit et je n’avais pas du tout fait de plan. J’ai utilisé la police Times New Roman 12. Mon texte atteint aujourd’hui 23 000 mots et je me retrouve confrontée au problème des chapitres, ainsi qu’aux différents styles et j’avoue que je ne sais pas trop comment m’en sortir. Pour ce qui est d’écrire, pas de problèmes, je m’en sors assez bien et le correcteur n’a pas beaucoup de boulot avec moi. Par contre, pour tout ce qui est organisation, je suis une bille. Y aurait-il une astuce ou un logiciel, enfin, quelque chose qui « ferait ce boulot à ma place », en fait qui structurerait les chapitre à ma place. J’en demande peut-être un peu trop là non ?

    • Bonjour,

      Effectivement, je pense que c’est beaucoup demander ! :-p À la rigueur, le logiciel Antidote peut aider pour la typographie (mettre les bons tirets, les bons espaces, etc.). En revanche pour ce qui est de découper les chapitres, paragraphe ou de faire les styles, ce sera difficile !

      À la rigueur, vous pouvez partir à la recherche d’une personne (comme un correcteur) qui pourrait s’en occuper pour vous, mais cela représente un certain prix.

      Si vous préférez mettre la main à la pâte, Word offre tout de même de nombreux outils pour modifier la mise en forme d’un texte, aussi volumineux soit-il.

      • Scrivener ( payant ) ou bien Scribbook en ligne (gratuit pour le moment ) peut vous aider grandement à trier vos chapitres ! C’est un genre de  » commode  » où on range ses  » tiroirs » . Bien sûr ce « rangement » se fait en amont de toute correction et mise en page.

  6. Bonjour.
    Je suis opérateur de mise en page scolaire. Je cherche un bon moyen pour choisir ma police et sa taille par niveau : CI – CP – CEI – CE2 – CM

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